L'Enfant Prodige (1958-1963)
A l'Ecart du Monde (1963-1979)
La Fureur de Peindre (1980-1989)
Visson - Personnage Public (1991-1998)
Visson retrouve ses Racines dans un Palace (1998-2008)

La Fureur de Peindre (1980-1989),

Suisse

 

 

Visson dans la presse artistique, extraits:

ENCORE-coupures de presse

André Kuenzi, 24 Heures, 3 septembre 1980, 3 septembre 1980

« Nous sommes en présence d’une œuvre puissamment expressive, dans laquelle se sont incarnées toute l’angoisse et l’intense émotion de l’artiste. »

Peter Killer, Tages-Anzeiger, 5 juillet 1982

« Aggressivität äussert sich in Vissons Kunst meist in passiver Form.  Nämlich als erfahrens Leid, als Traurigkeit.  »

« L’agressivité s’exprime dans l’oeuvre de Visson surtout dans sa forme passive. C’est-à-dire en tant que souffrance vécue et tristesse. »

Neue Zürcher Zeitung, Zurich, 26 juin 1982

« Wenn Visson intensive malt, enthält er sich jeglicher Nahrung und gerät dadurch in einen euphorischen Zustand, der hypnotische Kräfte, visionäre Erscheinungen entwickelt, eine Wirkung, die der von Drogen gleichkommt, sagt M. Thévoz. »

« Quand Visson peint de manière intensive, il s’abstient de toute nourriture et se met ainsi dans un état euphorique qui libère des forces hypnotiques et des apparitions visionnaires, un état proche de celui engendré par les drogues, dit M. Thévoz. »

Bernard-Paul Cruchet,Gazette de Lausanne, 20 septembre 1985

« Simplifiant ses visages jusqu’à ne plus en faire que des regards, Philippe Visson en arrive à peindre des consciences (…)
Telle est la force de cette peinture, à la fois jetée et arrachée, qui témoigne de l’aspiration d’un artiste à un univers dans lequel les visages pourraient enfin sourire… »

Françoise Jaunin, Le Matin, 21 février 1988

« …les visages anonymes et hallucinés de Visson [sont] jetés par touches véhémentes comme une danse furieuse de particles qui viendraient, tout provisoirement, prendre forme humaine. »

Biographie

En 1979, après avoir fait une grande période en Amérique, Visson et sa mère retournent en Suisse des Etats-Unis. Ils s’établissent à La Tour-de-Peilz dans une petite pension et Visson reprend la peinture et les expositions. Ils retournent aux Etats-Unis seulement pour fermer leur appartement alors que la mère de Visson tombe malade et meurt là-bas. Soignant sa mère, il manque devenir son exposition personnelle au Aargauer Kunsthaus. Un mois après le décès de sa mère, il revient avec la femme qui va devenir son épouse accompagnée de sa fille. Démunis, sans permit, venu pour quelques semaines enfin de traiter un litige entre deux galeristes, ils finissent par rester. En fin de compte établis aux Paccots, Visson entreprend une longue période de peinture et d’expositions. Ils vivent uniquement de la vente de ses tableaux. En 1988, il peint en directe dans les studios de la TSR un panneau de 3 par 5 mètres. Il achèvera presque 3000 tableaux dans ces années-là.

Galerie d'images:

La Fureur de Peindre

Principales expositions:

1980
Lausanne, Musée cantonal des Beaux-Arts, «Philippe Visson, Rencontre avec», Suisse
Zürich, Kunsthaus, «Les Musées Suisses collectionnent l’Art actuel en Suisse», Suisse
1982
Aarau, Aargauer Kunsthaus, exposition personnelle, Suisse
 
1983
Aarau, Aargauer Kunsthaus, «Collections d'art du XXe siècle», Suisse
1988
Lausanne, Musée cantonal des Beaux-Arts, «Acquisitions récentes», Suisse
Lausanne, Collection de l'art brut, «Neuve Invention», Suisse