L'Enfant Prodige (1958-1963)
A l'Ecart du Monde (1963-1979)
La Fureur de Peindre (1980-1989)
Visson - Personnage Public (1991-1998)
Visson retrouve ses Racines dans un Palace (1998-2008)

Visson - Personnage Public (1991-1998)

La Suisse

Pâques au Montreux Palace

ENCORE-coupures de presse

Visson dans la presse artistique, extraits:

Ph.Ct, Le Matin, 7 octobre 1991

« 1971-1991 : vingt années d’un des plus importants peintres habitant en Romandie sont résumées… (…) Aucun artiste n’est parvenu comme lui à bâtir une architecture picturale d’une telle densité. »

Revue La Suisse, No. 40, 2 octobre 1991

« …une langage picturale vigoureux, où les transpositions formes et lignes revêtent leur intensité (…) La couleur contribue à cette puissance expressive… »

Kunst-Bulletin, No. 10, octobre 1991

« Aus dem Rhythmus des Kreisens und des sich Lösens finden wir in der Handschrift Vissons die wechselseitige Ergänzung von gekrümmter und gerader Linie, Beschleuniger von Bewegung und Energie.  Seine Anwendung der Farben erinnert an die Wirkung von Glasfenstern oder Mosaiken. » 

« Nous trouvons dans la griffe de Visson la plénitude mutuelle de lignes courbes et droites, un accélérateur de mouvement et d’énergie.  Son utilisation des couleurs rappelle l’effet des vitraux ou des mosaïques. »

Dominique Vollichard, 24 Heures, 6 décembre 1991

«…Erotisme jubilatoire ou tragique, jeu de sens, se partagent les fragments de vêtements, sans dessous dessus, que Philippe Visson soumet à son délire coutumier. Des ceintures de lubricité aux camisoles de tendresse, de faiblesse et vigueur, en passant par la tunique des Indiens vainqueurs de Custer et le manteau de l’espion, c’est du peint dur démesure. Et Visson de poser la question que révèlent ses bizarreries vestimentaires : ‘ Mais qu’est-ce qui se cache derrière nos manteaux et nos dessous ? Quand est-ce que notre narcissisme devient agressivité ? Quand est-ce que l’amour libre devient harcèlement sexuel ? L’habit ne fait pas le moine !’ »

Luc Debraine, Le Nouveau Quotidien , 25 septembre 1991

« Philippe Visson (…) est un grand escogriffe au visage ascétique. Il a vécu une jeunesse dorée et côtoyé des perdants déglinguées comme Montgomery Clift, acteur fameux pour son talent et son opiniâtreté autodestructrice. (…) Visson [jeûne] afin de mieux halluciner ses sujets picturaux (c.à.d.) des visages, des centaines, des milliers de visages, façonnés à grands coups de traits syncopés. Le regard glisse de proche en proche sur ces brisements schizophrènes, parvenant qu’à grand peine à les structurer. Secouant. »

Françoise-Hélène Brou, Voir, no. 83, octobre 1991

« La peinture de Visson soulève un problème étonnant car celui qui la découvre s’aperçoit (…) que son œil n’est pas le seul à s’activer dans cette interaction. (…) Le sens de cette démarche débouche sur une authentique phénoménologie de la matière »

Véronique Zbinden, Le Nouveau Quotidien, 10 au 12 juin 1994

« Et l’étrangeté inquiétante d’envahir la surface. (…) Soutter n’est jamais loin. »

Pierre Hugli, Cimaises, No. 1, 1 septembre 1995

« …Mais il en va de même pour les artistes d’ailleurs. Peu d’entre eux parviennent à vivre complètement de leur création. Un exemple : Philippe Visson que nous interviewons… »

Peter Killer, Tages Anzeiger, ZüriTip, 3 – 9 juin, 1994

« …Visson weist heute ein unverwechselbares, in sich geschlossenes Œuvre vor. Zum Typischen gehört die Malweise: Visson grundiert seine Leinwände konsequent schwarz.  Dann beginnt er Farbflächen und Farbflecken ins Schwarz zu setzen.  Farbe gegen das Dunkel.  Leben gegen den Tod.  Wie ein Mosaizist die Mosaiksteinchen oder ein Glasmaler die bunten Glasstücke fügt er Farbfläche neben Farbfläche.  Das Schwarz des Grundes setzt er bewusst als Gestaltungsmittel ein.  Es trennt die einzelnen Farbzonen und steigert so ihre Leuchtkraft. »

« Visson fait preuve aujourd’hui d’une oeuvre incomparable et complète en elle-même. Sa manière typique de peindre : Visson pose les fondements en noir sur ses toiles. Ensuite il commence à placer les surfaces et les pointes de couleur à l’intérieur du noir. La couleur contre l’obscurité. La vie contre la mort. Comme un faiseur de mosaïques ou un peintre sur verre il pose surface de couleur à côté de surface de couleur. Il se sert en connaissance de cause du fondement noir comme moyen de création. Ce fondement noir sépare les espaces de couleur et en augmente ainsi la puissance lumineuse. »

Fritz Billeter, Bulletin 43, Seedamm-Kulturzentrum, April 1998

« Frau, Mann und Tier sind nicht leicht voneinander zu unterscheiden ; sie alle ziehen sich zurück hinter ein gleichförmiges Maskengesicht.  Dieses ist mit gequältem oder bannendem Blick ausgestattet. » 

« Femme, homme et bête ne sont pas faciles à différencier ; ils se retirent tous derrière un visage de masque dont la forme est identique. Ce visage a un regard tourmenté ou brûlant. »

Françoise Jaunin, 24 Heures, 14 avril 1998

« ...quarante ans de tumulte à l’acrylique:
…Visson peint en état d’urgence, par pulsations colorées que hante comme une icône barbare, la figure christique inlassablement déclinée… »

Biographie

L’Illustré, No. 30, 24 juillet 1998, pages 34 – 37, Françoise Boulianne, photos Christian Rochat

« A 53 ans, sagement il reconstruit une fois de plus sa vie, à Montreux, couvé des yeux par son épouse Ellen. ‘Ce qui a l’air d’être le pire est le mieux. Il faut le temps et la foi pour traverser les épreuves.’ (…) »

Visson amenage à Montreux, où il ouvre son art et ses bras au public. Tout en continuant à peindre ces visages, il produit de vastes séries de paysages et nature mortes inspirés par la Riviera vaudoise. Hermite de réputation, Visson ouvre néanmoins son propre atelier sur la Grand Rue, avec des nombreux visiteurs dont Ringo Starr interloqué par des découpages peintes de près de 2 mètres exposées dans les vitrines. Ensuite il fera des découpages en acier inoxydable de près de 3 mètres, qu’il prépara et peindra ainsi que des découpages miniatures en or 24 carats qui seront gravées séparément. Encouragé par la réaction du public, Visson récidive, proposant d’abord de peindre les sièges d’avant guerre du Cinéma Apollo—la salle fréquentée par Charlie Chaplin, James Mason et Vladimir Nabokov, et vouée à être bientôt démolie. Les fauteuils sont vendus au profit d’une œuvre caritative. Visson continue ses démarches publiques. Plusieurs fois, il peint des grands formats devant le public (certains de ces tableaux sont plus tard acquis par le Musée cantonal des Beaux-Arts ou bien offerts en donation). Il entreprend des séries de sérigraphies. Il reprend la peinture, produisant plusieurs périodes distinctes, tout en exposant dans des galeries de Genève à Zurich.

 

Découpage, une sur cinq pièces : "Le Cortège des rampants", 150 X 55 cm, acrylique sur carton, 1991

Démarches publiques et médiatiques:

La parois murale à Cery

Gastronomia: les découpages en acier

Les fauteuils de cinéma

Disparition des fauteuils

Donation des portes peintes du cinéma

Découpages en or 24 carats

Des droits d'auteur en Suisse

Interaction Visson

Affiche du Festival de musique de Montreux Vevey

La parois murale à CERY

« …Visson (…) a peint [une parois murale] en un jour devant les adolescents [de CERY, Centre Thérapeute Adolescents] (…) [Les jeunes] plantent leur regard dans les yeux profonds des créatures de Visson guère apaisants. » 24 Heures, 17 août 1990, Sonia Zoran

Gastronomia : les Découpages en acier

« …toute gourmandise assouvie, le visiteur de Gastronomia peut encore découvrir les œuvres de Philippe Visson (…) qui expose une série de silhouettes colorées, découpées et ciselées dans l’acier inoxydable. (…) Le résultat est famuleux. » Le Nouveau Quotidien, 25 octobre 1992, Colette Muret

« ‘Totems’, ‘gnomes’, ‘rampants’… Au total, plus de cinquante figurines de toutes tailles. (…) Ginox (..) a laissé (…)carte blanche à la débordante créativité de Visson. » L’Est Vaudois, 24 octobre 1992, Eu/R

Les fauteuils de cinéma

« …Philippe Visson (…) regrette que le cinéma Apollo, fermé depuis plusieurs années, soit bientôt démoli. Afin de redonner un petit souffle de vie au moribond, il a eu une idée originale et généreuse. Intitulée ‘La dernière séance’, son action consiste à peindre sur les fauteuils de la salle, qu’il a récupérés, les visages et les corps des spectateurs qui les ont longtemps occupés. (…) le bénéfice de l’opération ira à la Fondation vaudoise pour le cinéma. » 24 Heures, 4 novembre 1992

« Quand on a connu Marlon Brando, William Holden, Montgomery Clift ou Liz Taylor (dont il fit le portrait à ses débuts), on aime forcément le cinéma. (…) Peintre fort coté sur le marché mondial (…)Visson a toujours refusé d’être un peintre mondain. (…) Utilisant le bois qui constitue le dos des fauteuils et le dessous du siège rabattable, il y peindra des esquisses de personnages figurant les ‘spectateurs’, ombres de la foule rassemblée pour cette dernière séance. » L’Est Vaudois, 30 octobre 1992, M.-A.M.

« Afin de ‘faire revivre une dernière fois le cinéma Apollo’ à Montreux—actuellement fermé et prochainement détruit—Philippe Visson peint sur les fauteuils qu’il a récupérés les visages et les corps des cinéphiles qui l’ont longtemps habité. » Le Nouveau Quotidien, 15-16 novembre 1992, S.Ls

« Philippe Visson a récemment ‘détourné’ les fauteuils d’un vieux cinéma (…) en y projetant de chimériques présences : visages de spectateurs désormais absents. » Construire, No. 46, 11 novembre 1992, V.Z.

« Fermé depuis 1984, le cinéma Apollo de Montreux est voué à une prochaine démolition. Désireux à cette occasion de donner un coup de pouce au 7 e art, le peintre Philippe Visson décide de faire revivre quelques sièges de la salle montreusienne. (…) les vieux fauteuils retrouvent un ‘visage’ et seront vendus (…) au profit de la Fondation vaudoise pour le cinéma. » L’illustré, No. 49, 2 – 8 décembre 1992

« Ne brisez pas les fauteuils du Cinéma Apollo à Montreux, ce sont des œuvres d’art ! » 24 Heures, 2 décembre 1992, B. Ds 

« Apposés sur les dossiers, flancs et parties amovibles des fauteuils, les visages redoublent les multiples personnalités qui se sont affalées dans leur velours rouge. La peinture redonne corps au cortège fantomatique. En somme, ces étranges tableaux sont des fauteuils à bascule. Lorsqu’il prend place entre les accoudoirs, le corps oscille entre la mémoire et le présent, l’ombre et la lumière, l’illusion et la réalité. » Le Nouveau Quotidien, 4 décembre 1992, Luc Debraine

« Le peintre joue avec les déclarations d’amour gravées dans le bois, déborde sur les côtés et se montre prêt à répondre aux voeuxs de l’acheteur. » . Le Matin, 5 décembre 1992, I. Fy 

« (…) les œuvres de Visson n’en constituent pas moins des valeurs très sûres sur le marché mondial de la peinture. On a donc décidé de procéder à une vente des plus belles pièces à des prix en conséquence, qui tourneront autour de 3000 francs. Elle aura lieu (…) au Hyatt, en présence du conseiller d’Etat Pierre Duvoisin et de René Berger, ancien conservateur du Musée cantonal des beaux-arts. (…) Visson avait décidé dès le départ de verser les bénéfices de toute l’opération à la Fondation vaudoise. » L‘Est Vaudois, 3 décembre 1992, M.-A. M.

« Après celle ‘populaire’ qui vit les fauteuils ludiques du peintre Philippe Visson disparaître en quelques semaines de l’ancien Cinéma Apollo, l’Hôtel Hyatt était samedi le théâtre d’une vente des pièces les plus richement décorées. Près de 14 000 francs ont ainsi été récoltés au bénéfice de la Fondation vaudoise pour le cinéma. » L’Est vaudois, 7 décembre 1992, M.-A. M.

Disparition des fauteuils

« ‘Une quinzaine de fauteuils disparaissent’
(…) le Cinéma Apollo a fermé ses portes (…) Depuis octobre 1992, le peintre Philippe Visson peint les fauteuils du cinéma. La vente de ces œuvres d’art est organisée au bénéfice de la Fondation vaudoise pour le cinéma. Samedi dernier, le peintre a remarqué qu’une quinzaine de sièges ont disparu. S’agit-il d’un vol ou d’un malentendu ? » L’Est Vaudois, 2 septembre 1993, B.F.

« ‘Nouveaux indices’
L’enquête de police suit son cours au sujet de la disparition de fauteuils du Cinéma Apollo (…) un témoin aurait vu les fauteuils dans le garage (…). Le témoin a précisé que le garage appartient à des personnes vivant de la brocante. (…) le 1 er septembre, le peintre et le patron du Café Apollo (…) ont constaté une effraction (…). Une porte donnant sur la rue de la Douane était béante (…). » L’Est Vaudois, 16 septembre 1993, B.F.

« ‘Les fauteuils Visson ont été retrouvés’
(…) La gendarmerie a retrouvé les fauteuils (…) Il appartient à l’enquête judiciaire de déterminer si les fauteuils ont été dérobés délibérément ou, ce qui paraît plus probable, ‘débarrassés’ sans précaution mais de bonne foi. Le monde des arts regorge de malentendus invraisemblables. » L’Est Vaudois, 29 septembre 1993, B.F.

Donation des portes peintes du cinéma

« Il y a quelques années, Philippe Visson (…) transforme les sièges de la salle en de véritables œuvres picturales. Il récidive cette année avec les portes de l’Apollo et en fait don à la commune, qui a la bonne idée de les exposer au Collége de Montreux-Est. » La Presse, 12 novembre 1994, I.F.

Découpages en or 24 carats

« L’INTERVIEW DE PHILIPPE VISSON :
‘L’or négociable comme l’art’
Visson propose de réactiver le marché [d’or] en développant un nouveau concept (…) : une sorte de plus-value (…) ‘sous forme d’une découpe en or, de forme multiple et gravée, signée, numérotée par moi ainsi qu’une découpe en bois peinte par mes soins…’ » L’AGEFI, 2 mars 1995, Christian Campiche

Des droits d’auteur en Suisse

« La Suisse protège-t-elle les droits d’auteur ?
(…) Visson ait vent, tout récemment, d’une vente qui s’est tenue, en 1976 (…) un brocanteur-antiquaire de la Riviera a acquis tout le contenu de son atelier. (…) L’artiste (…) invoque la loi sur les droit d’auteurs [en espérant de] pouvoir faire jurisprudence. » L’AGEFI, 1 février 1996, Christian Campiche

« Enquête : Visson est-il un simple d’esprit, digne seulement de figurer dans les rétrospectives d’art brut ? Ou bien, comme l’affirme tel expert [François Daulte], un grand peintre contemporain, hôte de la Suisse et dont celle-ci a tout lieu d’être fière ? (…) C’est pourquoi la polémique qui oppose l’artiste russo-américain à des marchands d’art dépasse le fait divers. Elle symbolise une problématique juridique, en l’occurrence la protection des droits d’auteur en Suisse… » Journal de Genève et Gazette de Lausanne, 8 mai 1996, page 3 entière, propos recueillis par Christian Campiche

« Vrais et faux Vissons…Droit de réponse :
‘…Il est difficile de concevoir que ce stock ait put contenir des faux Visson, puisqu’il s’agissait de peintures entreposées par l’artiste lui-même…’ [propos de l’antiquaire]
‘…Je comprends que [le galeriste] ait intérêt à jeter le doute sur mes facultés mentales et à invoquer contre moi les écrits de certains critiques d’art qui m’ont associé à l’art brut…’ propos de Philippe Visson» Journal de Genève et Gazette de Lausanne, Opinions, 25 – 27 mai 1996

Interaction Visson

« Le peintre qui veut aider les chiens :A 17 ans, il était ‘un vieil artiste à succès’, menant une vie de nomade entre palaces et célébrités. Aujourd’hui, il met son art au service de la gent canine. (…) Sa dernière trouvaille ? Mettre son art au service de la gent canine.(…) Il est actuellement en pourparlers avec [le responsable du refuge de Sainte-Catherine] …pour proposer aux amis des animaux un système de vente d’œuvres d’art inédit, dont le produit servirait à financer certaines activités de la SPA (…) On sent qu’il va prendre le risque de nouvelles créations, de nouvelles désillusions. Mais lui, il est confiant. ‘Je le sais, il y a des forces dans le monde qui font que ce dont on a vraiment besoin arrive.’ » L’Illustré, No. 30, 24 juillet 1996, pages 34 – 37, Françoise Boulianne, photos Christian Rochat

« …Visson propose au public d’acquérir une œuvre du peintre (…) signé et numérotée (…) Le produit des ventes servira à alimenter un fonds de soutien destiné aux personnes ne pouvant financer les soins nécessaires à leurs animaux de compagnie (…) Les intéressés pourront commander les reproductions rehaussées [par les Courrier des Bêtes]. » 24 Heures, 15 octobre 1996, C. Go.

« Interaction Philippe Visson :
Un engagement :
Trent-huit ans de peinture au service des animaux. Cinq cents tableaux et la collection privée de l’artiste qui comprend des tableaux de 1958 à 1996, dont la vente sera dédiée aux animaux… » Courrier des Bêtes, No. 352, septembre 1996

« L’Interaction Philippe Visson est destinée à alimenter le fonds d’entraide que la Société vaudoise protectrice des animaux (SVPA) consacre chaque année à des personnes prises en charge par les Services sociaux communaux… » 24 Heures, 25 octobre 1996, dans le cadre de leur rubrique : ‘Solidarité’

« Chiens et chats, ces oubliés de la crise – (affiches de kiosques du 24 Heures, 10 mars 1997)

Le sujet (…) a retenu l’attention de (…) Visson (24 Heures du 15 octobre 1966 [sic]) qui a notamment développé l’Interaction Visson en collaboration avec la SVPA, et qui continue à préparer de nouvelles initiatives afin de venir en aide aux plus démunis en cherchant à rassembler le plus grand nombre de bonnes volontés… » 24 Heures, 10 mars 1997, Guido Olivieri

« L’animal est une raison de vivre pour les plus démunis :
Artiste talentueux et renommé, Philippe Visson a choisi de consacrer son art aux laissés-pour-compte de notre société, pour qu’ils puissent soigner leurs animaux de compagnie.  » Coopération, rubrique : L’invité, No. 12, 19 mars 1997, pages 66 – 67, Jacques Bernasconi

«  Visson se lève très tôt pour rééduquer son chien Toby à la marche, après une opération qui a sauvé l’animal de la paralysie… » Coopération, No. 13, 26 mars 1997, jb

« …Jamais à court d’imagination, l’artiste montreusien parraine ‘Interaction Visson’, une initiative bénévole destinée à aider les propriétaires d’animaux dans le besoin. Garant et moteur de l’idée : les œuvres d’art [sont] signées Visson… » Journal de Genève et Gazette de Lausanne, 15 mai 1997, Christian Campiche

« Aide animalière :
…Afin de récolter de l’argent pour ce fonds, Philippe Visson y consacre son talent de peintre et développe une démarche bien à lui… » Terre & Nature, le sillon romand, 22 mai 1997, page 25, Yves Moquin

« L’art au secours des démunis :
Le peintre montreusien Philippe Visson prête son pinceau à la cause des démunis qui n’ont pas les moyens de soigner leurs animaux domestiques…  » La Presse, 17 juin 1997, Ph.F.

« La Riviera vaudoise, la Société vaudoise des vétérinaires, Radio Nostalgie Lausanne, la Gendarmerie vaudoise et l’Hôtel Helvétie (…) n’ont pas tardé à se joindre à cette action… » Optima, OP 283, août 1997, kd

« …En effet, crise économique aidant, certains propriétaires d’animaux sont parfois obligés de se séparer de leur compagnon. Or, ce dernier est souvent le seul fil qui les retient à la vie. (…) Désormais, une série de six reproductions sur les autocollants (…) est à disposition auprès de la plupart des SPA romandes. Le montant est intégralement affecté à l’aide, la fabrication ayant été parrainée. » Coopération, No. 32, 6 août 1007, jb

« Des toiles de Philippe Visson au profit des démunis :
Le peintre (…) Visson a décidé de verser le bénéfice des ventes de ses œuvres exposées à l’Auditorium Stravinski et la Galerie Art-Top à Montreux à la [SVPA]… » La Presse, 10 octobre 1997

« …L’opération appelée Interaction Visson n’est donc pas un luxe, mais bien une aubaine, puisqu’une première tranche de 10 000 francs devrait être incessamment versée à la SVPN [sic] . » 24 Heures, 6 novembre 1997, Guy-Olivier Chappuis

« 40 ANS DE PEINTURE EN 1998 : …L’Interaction Visson destinée à alimenter le fonds d’entraide que la SVPA consacre chaque année à des personnes prises en charge par les services sociaux communaux, afin que leurs animaux, chien ou chat, ne soient pas laissées sans soins vétérinaires faute de moyens financiers suffisants… » Sports et Loisirs Magazine, No. 5, pages 95 – 99, Suzy Heim

« Lorsque son teckel Toby dut être opéré d’une hernie discale l’année dernière, (…) Visson (…) apprit qu’il lui en coûterait 3 000 francs (…) Pour tous ceux qui détiennent des animaux, mais qui n’ont pas les moyens de contracter une assure, Philippe Visson a fondé en 1996 Interaction Visson… » Reader’s Digest, Sélection, Das Beste, décembre 1997

« Philippe Visson se l’était promis : par le vente de ses œuvres, il réunirait une somme d’argent qu’il donnerait à une cause chère à ses yeux, celle des animaux. (…) A l’occasion du vernissage [de la Galerie Catherine Niederhauser] au Beaux-Rivage Palace, à Lausanne, cet après-midi, Philippe Visson remettra au Dr Samuel Debrot, président de la Société vaudoise pour la protection des animaux, un chèque de 14 537 francs. Ce montant est destiné au fonds pour démunis que gère la SVPA… » Terre & Nature, le sillon romand, 26 mars 1998, Y.M.

« Soirée mondaine entre chiens et chats :
…Dans l’œuvre exposée, les animaux jouent le rôle principal. (…) Le président de la [SVPA] a reçu de la part d’Interaction Visson (…) un chèque pour 14 500 francs… » 24 Heures, 28 – 29 mars 1998, Anne-Marie Philippe

« 14’500 fr. ont été récoltés par ‘Interaction Visson’ :
…. Philippe Visson a remis avant hier une cheque (…) à Samuel Debrot, président de la Société vaudoise pour la protection des animaux.” La Presse, 9 avril 1998, A.K.

Affiche du Festival de musique de Montreux-Vevey

« Festival de musique Montreux – Vevey :
[Le Directeur du Festival] a dévoilé hier le programme du Festival de musique (…) Avec à l’affiche (réalisée par le montreusien Philippe Visson) une kyrielle d’œuvres lyriques… » La Presse, 14 janvier 1997

« [Reproduction de la] Peinture originale de Philippe Visson pour l’affiche du 52 e Festival. Des œuvres de la période américaine seront exposées, du 29 août au 17 septembre, dans le hall de l’Auditorium Stravinski. » Vevey, Le Magazine de la Riviera Lémanique, 22 – 28 août 1997

« Choisie parmi une série de peintures abstraites réalisées entre 1978 et 1979, l’œuvre signée Philippe Visson qui orne l’affiche du Festival de musique Montreux-Vevey frappe par son aspect ludique et juvénile. (…) admet l’artiste (…) : C’est une priode particulière – une parenthèse plus paisible dans mon parcours… » La Presse Riviera/Chablais, 29 août 1997, Ph.F.

Galerie d'images:

Personnage public

Principales expositions :

1990
Lausanne, Musée cantonal des Beaux-Arts, « Acquisitions récentes », Suisse
1991
Vevey, Musée des beaux-arts, Musée Jenisch, « La Collection de la Banque Cantonale Vaudoise », Suisse
1994
Rio de Janeiro, musée d’art moderne, « Rio Mostra », (exposition collective), Brésil
1994
Zürich, Galerie Arteba (exposition personnelle), Suisse
1997
Montreux, l’Auditorium Stravinski, l’affiche et exposition personnelle, Festival de la musique classique, Suisse
1998
Zürich (Seedamm), Seedamm-Kulturzentrum, « Spurensuche Mensch », Suisse