L'Enfant Prodige (1958-1963)
A l'Ecart du Monde (1963-1979)
La Fureur de Peindre (1980-1989)
Visson - Personnage Public (1991-1998)
Visson retrouve ses Racines dans un Palace (1998-2008)

Visson retrouve ses Racines dans un Palace

(1998-2008)

Montreux, la Suisse

 

Visson dans la presse artistique:

ENCORE-coupures de presse

Françoise Jaunin, 24 Heures, 25 mars 2003

« Voici les visages lourdement cernés des années 1960, figures christiques tragiques, hallucinées, obsédantes. Les grappes de têtes agglutinées et hagardes des années 1980, emportées par un mouvement instable qui émiette la couleur et disloque les formes dans une scansion haletante. Puis les paysages solaires en mosaïques éclatées qui ne sont pas poussées par la même urgence. (…) Sa production furieuse charrie perles et scories dans le même flux et la même hâte : il n’en a cure, il peint comme un forcené et s’engage généreusement, au mépris des lois du marché. »

Laurence Chauvy, Le Temps, 27 décembre 2003

« [Visson] s’approprient joyeusement facettes colorées de l’eau clapotante, y plantent des voiles triangulaires, posent tout autour des natures mortes et des maisons, dans des couleurs vives et pures qui rappellent Matisse. »

Rencontre avec Jean Leymarie, ancien directeur du Musée national d’art moderne à Paris, ancien directeur de l’Institut de France à Rome, professeur aux Universités de Genève et Lausanne, auteur de nombreux ouvrages consacrés aux artistes, ami personnel de Picasso, Chagall, Giacometti, Balthus, etc., 6 décembre 2001.

« …[en voyant les paysages au musée, Montreux Palace] Il n’y a pas de discontinuité. (…) Il y a un approfondissement, il y a un éclaircissement, c’est un art brut mais le fond chromatique est le même. La même palette, la même énergie... [en voyant les nouveaux tableaux à l'atélier]   ...Et en plus c'est un tel choc chaque fois. (...) Mais il y a un mélange là, un espèce de croisement à la fois éclantant et sombre, et puis les choses plus légères, plus aériennes.  Il faut que j'aille me reposer cinq minutes parce qu'on en prand plein la gueule chez toi!

Biographie

En 1998, Visson aménage son atelier au Montreux Palace. En 1999, son Musée Visson s’œuvre au Petit Palais, la dépendance renouvelée, centre des congres du Palace. Visson lance une série de projets à buts caritatifs qui vont aboutir à l’établissement de sa fondation en 2003. Le premier sera le concensus, la consolidation et le catalogue de tous les tableaux—environ 6’000—déposés au Palace. La Fondation Visson soutient la Société vaudoise pour la Protection des Animaux (SVPA) et la Fondation Per Canem qui travaille avec les chiens et leurs maîtres dans une thérapie qui s’étend d’enfants hyperactifs à la réinsertion des marginaux. Visson continue la peinture mais fait don de tout son temps et de tous ses tableaux à sa fondation.

L’Illustré, No. 30, 24 juillet 1996, pages 34 – 37, Françoise Boulianne, photos Christian Rochat

« ‘Les hôtels, c’est le mystère et l’aventure. On y fait toujours des rencontres marquantes. Dans les palaces que je fréquentais, j’étais certes connu. Mais c’était une leçon d’humilité. Je me sentais comme un pygmée au milieu des célébrités.’  »

Démarches publiques et médiatiques

 

Au Montreux Palace

TéléVisson pour des animaux

Baignoire de l’impératrice Sissi

Faire peindre des banquiers

Le Stradivarius et le luthier au Montreux Palace

Les chars de la militaire, logos ‘Visson’

Voiture détruite peinte comme avertissement

Six mille tableaux posés au Palace

Musique pour apaiser molosses et calmer barzoïs avec la violoniste russe

Les mémoires

Mille tableaux pour un futur musée

Mille tableaux pour le Stradivarius Youssupof-Visson

Signature de la baignoire de Sissi

Destruction d’une contrefaçon au Musée

Visite du violon à la prison

Deux tableaux peints avec deux mains simultanément et le violon devant l’Armée

La vente pour le musée s’affirme

Au-revoir au directeur du Montreux Palace chez Charlot

Film sur Visson « Innominabile » projeté au Cinéma Rex et Ciné Qua Non

Donations aux Musées cantonal et Collection de l’art brut au Montreux Palace

Fondation Visson est fondée pour le partage

L'Affaire "Kopp" 2007, questions et réponses

Au Montreux Palace

Musée Visson
« Le Montreux Palace voue un musée à Visson dans le Petit Palais transformé :
Philippe Visson fête 40 ans de carrière. La direction de l’hôtel élabore un cadre à la hauteur de ‘son peintre’. (…) la boucle est bouclée. (…) C’est dans un célèbre palace parisien que ce cantre de l’art brut a découvert la peinture en 1958. » 24 Heures, 5-6 décembre 1998, Laurent Antonoff

« L’hôtel profite du renom d’un artiste connu et se dote d’une animation originale. Pour le peintre, c’est un retour aux sources. » La Presse, 5 décembre 1998, L.B.

Peinture en directe
« Visson brosse le brunch du Montreux-Palace à la sauce ‘art brut’ :
…dans la Salle des fêtes, dimanche (…) légèrement à l’écart du buffet mais face à un imposant parterre de chaises sagement alignées, deux toiles d’envergure trônaient ainsi sur la scène… » 4 Heures, 11 janvier 1999, Laurent Antonoff

« le Musée Visson a officiellement ouvert ses portes (…) Pour l’occasion, [Visson] a initié [le directeur, Hans Wiedemann] à la peinture [devant un public nombreux]. » 24 Heures, 23-24 janvier 1999, photo studio Churchod

TéléVisson pour des animaux

« [Visson] a crée des œuvres d’art brut originales, des ‘Télé-Visson’, qu’il mettra en vente au profit de la …SVPA » La Presse, 21 mai 1999, A.K.

« [Visson] lance sa dernière création : la TéléVisson (au Café-Restaurant Guignard)…Ces œuvres—de la même veine que les fauteuils de cinéma ou les draps d’hôtel déjà réalisés par l’artiste—[ira] au fonds pour démunis… » Terre & Nature, le sillon romance, 27 mai 1999, Y.M.

«  vingt-cinq téléviseurs que l’artiste à récupérées puis repeints avant de les rebaptiser ‘Télé-Visson’. Une création originale … » 24 Heures, 13 octobre 1999, S.W.

« La SVPA (…) se verra remettre ce jeudi 7 octobre près de 7000 francs, destinés au fonds pour démunis… (…) ‘Télé-Visson’ a rencontré un vif succès (25 anciens postes de télévision travaillées au pinceau ont été vendus). » Terre & Nature, le sillon romand, 7 octobre 1999, Y.M.

Baignoire de l’impératrice Sissi

« Découverte récemment, la baignoire de Sissi à Territet suscite de l’intérêt 
Philippe Visson décide se se jeter à l’eau :
L’artiste (…) souhaite décorer cet objet, utilisé par l’impératrice lorsqu’elle occupait son appartement de l’Hôtel des Alpes à Territet. » La Presse, 15 décembre 1999, C.B.

« Jetzt möbelt der Kunstmaler Philippe Visson (57) das alte Stück [Sissis Badewanne] auf: Er bemalt die kaiserliche Badewanne. »

« A présent l’artiste-peintre Philippe Visson maquille l’ancien objet [la baignoire de Sissi] : il peint la baignoire impériale. »  Blick, 17 décembre 1999, Fred Herren

« [Visson] troquera dimanche son chevalet contre la baignoire de Sissi. (…) Attention à la mésalliance crient certains. (…) [Visson] s’inscrit pourtant dans la tradition des controverses artistiques sans toutefois déclencher une polémique. Découverte [emmurée] récemment à l’ancien Hôtel des Alpes, la baignoire de l’impératrice prendra des couleurs… » La Presse, 7 janvier 2000, F.M.

« Tempête dans le bain de Sissi
Visson repeindra la baignoire de l’impératrics sous le regard des dîneurs du Montreux Palace. Crime de lèse-majesté ?
‘J’ai commencé à peindre à 16 ans dans la baignoire d’un palace parisien (…)’ se justifie Philippe Visson. (…)’
‘En visitant l’un des appartements, je me suis aperçu que le plafond en bois avait été terriblement rebaissé. On y avait caché une baignoire.. (…) c’est cet appartement que Sissi occupait lorsqu’elle venant sur la Riviera (…)’ témoigne Enrique Mayer. (…)
Un accord assorti toutefois de conditions [avancées par la régie immobilière], notamment sur l’avenir de la baignoire une fois transformée par l’artiste. (…) Un collectionneur a déjà fait une offre avant même de voir le résultat : 10 000 francs…. » 24 Heures, 7 janvier 2000, page 1, page 3 entière, Laurent Antonoff

«  RELIQUE DE SISSI REPEINTE PAR VISSON
Faut-il la vendre pour payer des travaux à la Résidence des Alpes ? La protéger du vol ? La décaper ? Les copropriétaires de l’objet devenu œuvre d’art sont divisés sur son avenir.
VI-SISSI-SSON, tel est le nom que le peintre attitré du Montreux Palace a donné à sa dernière création..(…) Sissi n’a d’ailleurs pas fini d’en voir puisque ce dernier prévoit de réaliser, à l’arrière de la baignoire, une toile représentant l’impératrice… nue et couverte de mousse. » 24 Heures, 10 janvier 2000, Laurent Antonoff

« Au Montreux Palace (…)devant une foule hétéroclite 
Visson redonne vie à la baignoire de Sissi
L’œuvre a finalement été bien accueillie.
La baignoire retournera aujourd’hui à Territet… » La Presse, 10 janvier 2000, Claude Béda

Faire peindre des banquiers

« L’UBS propose à ses cadres un stage… de peinture moderne !
…Une centaine d’employés de l’UBS des gestionnaires de fortune pour la plupart, obëissaient à l’artiste..(…)[qui] donnait ses instructions. ‘…Pour y arriver, tous les moyens sont bons. Et surtout, ne pensez qu’à votre plaisir, pas au jugement des autres !’
(…) ‘La fête a été belle et votre séminaire a éveillé l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Nous nous sommes pris aux jeux de l’art.’ [lettre d’un des directeur de l’UBS] » La Liberté, page 1 et page 3 entière, 2 février 2000, Christian Campiche

Le Stradivarius et le luthier au Montreux Palace

« Le luthier (…) Claude Lebet était de passage Montreux Palace…pour faire partager son expérience d’artisan avec le public pendant que le peintre Philippe Visson réalisait, en direct, le portrait du fabricant de violon. (…) une talentueuse violoniste (…) joue une partition identique sur trois violons différents.
L’un d’eux chante bien plus que les deux autres : c’est le Stradivarius… » La Presse, 7 février 2000, page 1 et 20, D.Z.

Les chars de la militaire, logos ‘Visson’

« Quand les chars font du charme
Après avoir redonné des couleurs à la baignoire de Sissi, Philippe Visson s’attaque à onze obusiers blindés.
Le dessin (…) orne le flanc depuis hier de onze obusiers blindés de la place d’armes de Bière.
(…) ‘Certain de mes hommes ont exprimé des réticences face à ce nouveau logo J’aurai pu le leur imposer, mais j’ai préferé regler la question en les faisant voter. Finalement, il a été adopté par 50 oui contre 5 non’, se réjouit le premier lieutenant, Jean-Philippe Heim, président de la Société des amis de Visson (…) Devant un imposant parterre d’officiers et de recrues, l’artiste s’est certes plié au jeu des questions, mais il a églament réalisé un tableau et un dessin en direct… » 24 Heures, 23 mars 2000, page 32, Laurent Antonoff

Voiture détruite peinte comme avertissement

«  UNE VOITURE DEVIENT ŒUVRE D’ART
Visson se décarcasse pour la prévention :
…Visson a donné une seconde vie à un véhicule accidenté en mars dernier. (…) L’idée consiste à exposer cette pièce, une fois terminée, afin de sensibiliser les conducteurs aux dangers de la route… » 24 Heures, 19 avril 2000, Céline Goumaz

Six mille tableaux posés au Palace

«  DES TOILES POUR CENT MILLIONS DE FRANCS
Quinze tonnes de tableaux dans les caves du Palace :
(…) Visson a sorti six mille de ses œuvres d’un néant dans lequel il les avait plongées pour échapper aux spéculateurs. (…) Visson voulait prendre ses distances avec le commerce de l’art. (…) Directeur de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne et réputé pour son flair infaillible en la matière, Pierre Keller voit en Philippe Visson un peintre aux qualités indéniables. ‘A mi-chemin entre l’art brut et l’expressionnisme, il se révèle par ailleurs comme coloriste’. (…) L’expert lui reproche cependant une production excessive : ‘Il en fait trop, il devrait restreindre ses choix.’ Van Gogh et Picasso peignaient eux aussi beaucoup, fait pour sa part valoir, le peintre [qui] (…) estime sa propre cote entre 2500 et 12 000 francs selon les œuvres. ‘C’est très bien vu, confirme Pierre Keller, peut-être même un peu sous-évalué.’… ». 24 Heures, 28-29 avril 2001, page 21, Edouard Chollet.

Musique pour apaiser molosses et calmer barzoïs avec la violoniste russe

« Deux musiciens russes ont sorti leurs instruments devant les deux chiens séquestrés [qui ont attaqué et blessé une femme de 19 ans] afin de tester leurs réactions.
…Poussé par une curiosité museler, (…) Samuel Debrot, le Président de la SVPA a accepté la suggestion [de Visson] de faire écouter de la musique aux animaux pour voir s’ils y étaient sensibles…. (…) devant la cage des chiens : la violoniste Tatiana Cheimoukhova, une jeune virtuose du Conservatoire de Saint-Pétersbourg, et le guitariste, Igor (…). » 24 Heures, 13 juillet 2001, page 23, Anne-Isabelle Aebli.

« …[Visson] croque des barzoïs (…) bercés par les volutes sonores d’une violoniste russe (…) Visson a tenté d’attirer l’attention sur la situation de [éleveuse, qui dérangent le voisinage avec ses dix lévriers russes]… » La Liberté, 25 août, page 17, Thierry Jacolet.

Les mémoires

« Les mémoires de Visson pourront non seulement être vues, mais également vues et écoutées. L’artiste, qui prévoit d’inclure un DVD dans son ouvrage, entend en effet associer à sa démarche Tatiana Cheimoukhova, une jeune violoniste russe, lauréate au Conservatoire… » La Presse, 9 août 2001, page 3, Claude Béda.

Mille tableaux pour un futur musée

« …Visson a décidé (…) (de faire don… au Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne et…) par l’entremise d’une fondation encore à… [sic], fonder, de vendre, au bénéfice du futur musée, 1000 autres de ses oeuvres au prix le plus bas possible, afin de satisfaire à l’idéal démocratique de l’artiste (capable, soit dit en passant, du meilleur et du plus que pire)…» 24 Heures, 2 novembre 2001, page 33, Jean-Louis Kuffer.

« Philippe Visson offre mille toiles à l’Etat de Vaud Le Temps, 2 novembre 2001, page 44, Philippe Methonnet

« Le peintre (…) Visson veut vendre mille tableaux – un sixième de son Œuvre. La totalité de l’argent ira au nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts, qu’il appelle de ses vœux. » La Presse, 2 novembre 2001, page 18, F.W.

« Il dit que le bureau du grand argentier cantonal (…) a fait à l’un des tableaux [appartenant au Musée cantonal] l’honneur de sa cimaise. Une autre se trouverait au Service vaudois des affaires culturelles (…). Un troisième encore servirait à égayer le quotidien austère d’une présidente du Tribunal d’arrondissement de Lausanne. (…) Il est d’ailleurs prévu que le vernissage ait lieu sur le site www.visson.ch qui ouvrira ses portes virtuelles dans une semaine… » 24 Heures, 22 août 2002, page 28, Edouard Chollet.

« ’Ces mille tableaux représentent quarante-quatre ans de travail’, explique Philippe Visson » La Presse, 22 août 2002, page 4, C.M.

« Propriété privée :
APRES NOUS AVOIR FAIT DECOUVRIR SON ATELIER [AU MONTREUX PALACE], PHILIPPE VISSON NOUS A OUVERT LES PORTES DE SON APPARTEMENT DE MONTREUX. VISITE CHEZ UN ROBIN DES BOIS DE LA PEINTURE, POUR QUI LE MUSEE IDEAL EST AVANT TOUT UN LIEU POPULAIRE.
Autodidacte, l’artiste n’aime pas considérer la peinture comme un métier.
(…) Obstinément à contre-courant, le peintre met en vente dès cette semaine — et durant une année — mille de ses tableaux sur le site www.visson.ch à prix cassé afin de soutenir le nouveau Musée cantonal (…). ‘Le grand public fuit les musées parce qu’on lui fait croire que pour aimer, il faut comprendre. C’est dommage.’ Visson, un être attachant, mais souvent incompris. Et c’est dommage aussi. » L’Illustré, no. 37, 11 septembre 2002, pages 42-46, photos Jean-Luc Bamaverain et texte Carole Pellouchoud

« Opération Philippe Visson :
L’art de la controverse !
Tableaux vendus à bas prix pour contribuer au financement du Musée cantonal des Beaux-arts : la démarche de l’artiste (…) plaît et dérange à la fois.
(…) Lancée au début septembre, l’opération ‘1000 tableaux pour le Musée’ a déjà reçu un bel écho avec 300 œuvres qui ont trouvé preneur pour un montant global de 100 000 francs. Les acheteurs (…)appartiennent à tous les milieux socio-économique… » La Presse, 21 novembre 2002, pages 1 et 4, Florence Milloud Henriques.

« Philippe Visson aime les contrastes. Après une vie d’hermite, il reprend goût aux palaces dans les années 1990 et installe son premier atelier au Montreux Palace. Aujourd’hui, plus de 6000 [sic] stockées dans les sous-sols de l’hôtel rêvent d’être vendues pour participer au financement du futur Musée… (n.d.l.r. : œuvres à découvrir su le site www.visson.ch)… » Le Matin, 25 avril 2003, pages 48-49 sous la rubrique : ‘Habillez-moi’, Anne-Marie Philippe, photos Christian Bonzon.

Mille tableaux pour le Stradivarius Youssupof-Visson

« Mille toiles pour un Stradivarius !
[Visson] a échangé l’instrument, propriété d’une personne souhaitant garder l’anonymat, contre mille de ses tableaux. [Visson est ravi] d’avoir contribué à la joie de la musicienne [Tatiana]. Le geste de Visson s’inscrit dans une double démarche. Avec la jeune musicienne, le peintre entend promouvoir la réalisation du futur musée cantonal…en vendant une partie de son oeuvre et d’en céder une autre pour la future institution. (…) Premier propriétaire [du Stradivarius] : le prince Youssopof [sic], beau-frère du tsar et meurtrier de Raspoutine… » 24 Heures, 13 décembre 2002, page 13, Céline Goumaz.

Signature de la baignoire de Sissi

« …Voilà pourquoi au moment où Philippe Visson a inscrit son nom sur l’émail désormais coloré, la prometteuse Tatiana Cheimoukhova a symboliquement accompagné le geste du peintre à l’aide [d’un prestigieux Stradivarius de 1701]… » La Presse, 30 janvier 2003, page 8, K.DM.

Destruction d’une contrefaçon au Musée

« Contrefaçon :
DANS LA JUNGLE DU PLAGIAT
Hier [dans le Musée cantonal des Beaux-Arts à Lausanne, Visson] a lacéré une toile, œuvre d’un copiste…[Il] a détruit un faux, une copie signée Visson,… [une] toile datée de 1972, qu’un collectionneur a acquis, ‘à un prix assez bas’, auprès d’une galerie sans certificat, et qu’il a cherché à faire authentifier auprès de la Société des Amis de Visson. (…) Avec son habituel sens de la mise en scène, Visson a fait le déplacement avec Tatiana Cheimoukhova, la jeune violoniste russe dont il est le mentor et pour laquelle il a acquis un Stradivarius. Une pièce de Mozart, puis une de Sam Franco après Mozart, interprétés sur le légendaire instrument de 1707 et sur une réplique ce celui-ci réalisé par le luthier (…) Claude Lebet, servaient sa démonstration : ‘L’un comme l’autre sont des copies qui rendent hommage au génie !’ Philosophe Visson. »24 Heures, 12-13 janvier 2002, pages 1 et 17, Xavier Alonso.

Visite du violon à la prison

« Visson au violon :
VEVEY : ANIMATION CULTURELLE à LA MAISON D’ARRÊT
…Hier, Visson, sa femme, leurs deux inséparables chiens et la jeune muse [Tatiana] étaient donc à la prison du Panorama pour ce qu’ils ont appelé une ‘rencontre et performance’ à la fois musicale et picturale au milieu d’une dizaine de détenus manifestement réceptifs. (…) Tatiana a joué des pièces de circonstance, pendant que le maître exécutait quelques rapides esquisses sur papier.
(…) le Service pénitentiaire lui en a couvert les portes avec enthousiasme… » 24 Heures, 8 mars 2002, page 21

Deux tableaux peints avec deux mains simultanément et le violon devant l’Armée

« …Devant 200 soldats en cours de répétition[à Bière, Visson] a brossé de ses pinceaux simultanément deux portraits, des deux mains, en l’espace d’une demi-heure, sur des airs interprétés par Tatiana (…) Mais il a séduit son public. Les questions ont fusée, si ce n’est pas fusillé le peintre, qui a voulu relever le défi de vendre l’art à des non-convertis…. » 24 Heures, 1-2 juin 2002, page 19, L. Aur

La vente pour le musée s’affirme

« Les gens :
Coup de cœur
En septembre dernier, Philippe Visson mettait en vente sur sont site internet mille de ses toiles, à des prix oscillant entre 100 et 2500 francs. L’acheteur s’engage simplement à signaler tout transfert de propriété de l’œuvre. ‘Je déteste voir quelqu’un renoncer à un Visson faute de moyens’, nous confiait l’artiste, faisant fi de la grogne des galeristes. L’action (…) rencontre un franc succès. Dès la fin de cette semaine, cinq mille autres toiles seront en vente sur www.visson.ch. Bravo et merci ! » L ‘Illustré, no. 9, 26 février 2003, Frédéric Nejad et Carole Pellouchoud.

Au-revoir au directeur du Montreux Palace chez Charlot

« Les amoureux du Montreux Palace brunchent chez Charlot :
…des inconditionnels se sont réunis dimanche au Manoir de Ban, avant tout pour témoigner leur amitié au directeur démissionnaire [chez Michael et Patricia Chaplin].
(…) Parmi eux se trouvaient (…) Guignard, président du Lausanne-Sports, le professeur Samuel Debrot, président de la [SVPA], le syndic de Montreux Pierre Salvi, le dernier ambassadeur d’Iran à Washington, Ardeshir Zahedi, Nicole Minder, conservatrice au Musée Jenisch à Vevey, le photographe Horst Tappe, ou encore Cathy Horn, la femme de l’aventurier Mike Horn. (…) le peintre attitré du palace, Philippe Visson a confié avoir vécu au Montreux Palace son ‘plus beau parcours d’artiste peintre’, lui qui y a d’ailleurs un musée à son nom au Petit Palais. » 24 Heures, 14 avril 2003, page 29, Laurent Antonoff, photos Alain Rouèche

Film sur Visson « Innominabile » projeté au Cinéma Rex et Ciné Qua Non

« L’artiste montreusien devant la caméra de Laurent Notaro :
Philippe Visson fait son cinéma
‘…Je n’ai pas souhaité entrer dans le débat artistique—(indlr : Michel Thévoz, ancien directeur de la Collection de l’art brut à Lausanne[qui est narrateur du film] apporte sa propre vision de l’artiste et sur la démarche). C’est un antiportrait, donc un film qui tourne forcément autour d’un personnage.’
Et, en l’occurrence, de ceux qui peuplent sa vie. Un coup de cœur pour la musique et un fameux Stradivarius, la tout aussi fameuse baignoire de Sissi peinte par Visson, un concert à la prison de Vevey, une rencontre chez les Chaplin, la fermeture du Why Not à Montreux… » La Presse, 22 octobre 2003, page 6, F.M.H.

« Le peintre Visson s’exprime sur grand écran :
Innominabile, antiportrait de Philippe Visson [de 52 minutes] est l’œuvre de Laurent Notaro, cinéaste (…)qui s’est attaché en un peu moins de trois ans à répondre par l’image à la question suivante : Visson est-il un farfelu ou un génie ? (…) Il y a ajouté, pour la bonne compréhension du personnage, un décodage signé Michel Thévoz, ancien conservateur du Musée de l’art brut. Fin connaisseur de Visson, le critique apporte après chaque séquence …les lumières permettant de mieux le saisir.
Le réalisateur (…) considère son antiportrait comme un film-école. Ce dernier devrait présenter le double avantage de plaire aussi bien aux inconditionnels de Visson qu’à ses détracteurs les plus féroces. » 24 Heures, 21 octobre 2003, page 39, E.C.

« L’antiportrait d’un peintre ‘innommable’ :
La projection du film consacré à l’artiste montreusien Philippe Visson a révélé un homme contradictoire et anarchique.
Vevey La vie de Philippe Visson est-elle hantée ? A regarder le film de Laurent Notaro, présenté (…)devant une salle presque comble, on pourrait le croire, tant les fantômes de l’artiste d’évertuent à remonter à la surface. Autopsiée par l’historien de l’art Michel Thévoz, l’œuvre de Visson devient en effet celle d’un ‘adulte qui n’a pas capitulé sur son enfance’ [Michel Thévoz]. (…) A 60 ans, le peintre au visage de pope reste plus impénétrable que jamais. » 24 Heures, 27 octobre 2003, page 28, E.C.

« …Ce film, qui a nécessité plusieurs centaines d’heures de travail, se présente, précise Laurent Notaro, ‘sous la forme d’une dissertation conduite par Michel Thévoz’. Occasion, pour l’ancien directeur de la Collection de l’art brut, de livrer ses explications tout en procédant à des remises en question… » Vevey hebdo, no. 457, 24 au 30 octobre 2003, page 3, J.-L- R.

Donations aux Musées cantonal et Collection de l’art brut au Montreux Palace

« Le Montreux Palace joue les succursales de musée
Des tableaux de Visson ont été offerts aux institutions lausannoises, mais prendront demeure au Petit-Palais.
…Une fois de plus, le peintre des palaces fait honneur à ses principes en léguant quelques-unes de ses toiles aux musées d’art à Lausanne. (…) En effet, réalisées pour et dans le Montreux Palace, elles ne vont pas quitter leur lieu de naissance. L’établissement devient donc officiellement le premier hôtel à faire office de succursale pour un musée lausannois. Lors ‘une réception, donnée pour l’occasion au Petit-Palais, Philippe Visson s’est empressé de remercier ses amis venus célébrer cette nouvelle avec lui. Parmi eux, Michel Thévoz, ancien directeur du Musée de l’art brut de Lausanne, René Berger, ancien directeur du musée cantonal des beaux-arts, et le nouveau directeur du Montreux Palace, Michael Smithuis. » 24 Heures, 18 décembre 2003, page 29, F.V.

« Le Montreux Palace annexe des Musées lausannois grâce à Visson
Quand le pinceau se fait militant !
Signées Philippe Visson, dix œuvres ont été offertes par l’artiste au musée Cantonal des Beaux-Arts et à la Collection de l’Art Brut, mais elles resteront exposées au Montreux Palace. » La Presse, 18 décembre 2003, page 4, F.M.H.

Fondation Visson est fondée pour le partage

« ‘Adoptez’ une toile de Visson !
Le peintre (…) propose 2000 de ses œuvres à l’adoption sur le Net. Les bénéfices iront à la (…) (SVPA).
[Visson est]…un habitué du refuge de la (SVPA) au Chalet-à-Gobet (…). .. Il n’en est pas à sa première action de soutien. (…) Un site on ne peut mieux choisi pour lancer sa Fondation nouvellement créée. Son but : permettre au public d’adopter ses tableaux pour aider la SVPA. » 24 Heures, 5 novembre 2003, page 33, Laurent Antonoff.

« L’art au service des bêtes
Un don contre un tableau ? [Visson] fait un appel de fonds pour aider les animaux maltraités.
(…) Ce sont quarante ans de peinture—plus de 1500 tableaux—que l’artiste se propose de mettre à disposition d’un large public [pour soutenir la SVPA et ses fonds] (…) d’assister des personnes connaissant des difficultés financières pour s’occuper de leurs animaux de compagnie… » 24 Heures, 11 mai 2004, page 29, L. Do.

Galerie d'images:

Visson retrouve ses racines dans un palace

Principales expositions

Visson refuse d’exposer dans les galeries sauf dans le cadre de ses démarches caritatives

2003
Genève, Galerie Atrium (UBS) et Palais des Nations UN, “Le Regard de l’Eau”, exposition collective organisée par Michel Thévoz, Suisse
2004
Lausanne, CHUV, Centre hospitalier Universitaire Vaudoise, dans le cadre de la Fondation Visson, Suisse